Pierre Cholbi écrit :
—"Je ne sais pas maigrir" [titre du livre le plus vendu en France en 2010 ndrl] : soyons réalistes et matérialistes-dialectiques : la surcharge pondérale EST, de fait, le problème MAJEUR de la
civilisation occidentale (poids du corps, poids de la finance, de la dette, du carbone émis, des énergies gaspillées, etc.) et "JE NE SAIS PAS MAIGRIR" (ou, si l'on veut "je ne sais pas me
modérer" ou " je ne sais pas faire autre chose que consommer" ou "j'ai perdu mes repères naturels") EST effectivement l'expression la plus AUTHENTIQUE de l'"homme moderne occidental". Si " la vie
spirituelle" était un souci majeur dans cette civilisation, ça se saurait ! Mais la Grèce (avec, en prime, un clin d'oeil ironique à son homonyme lipidique !) est peut-être en train d'explorer
-sans le vouloir- d'autres voies que Dukan [auteur du bouquin ndrl] pour le même résultat.Et admettons qu'il y a des chances que nous la suivions bientôt dans cette exploration !!!"—
Je ne comprends pas tous ces auteurs (certains renommés), et ces personnes qui écrivent, ci et là, qui écrivent,
écrivent et délayent, délayent. Comme s'ils ne tenaient pas les rênes, laissaient le canasson de la facilité cavaler, jouissaient de leur pâte à crêpes in fine aqueuse, fiers d'en avoir fait dix
litres. Ils me font peur.
"Écrire pointu" disais-je... Ouch... Et voilà... j'ai une publication à paraître en décembre, un "petit roman",
un puzzle qui aura nécessité deux années de biffures et rajouts afin quele toutim etl'assemblage m'apparaissent tenir debout. Titre : Les rideaux.
Réfléchir sur Écrire, verbe conjugué dès la jeune enfance et qui pourra rédiger ses derniers vœux semble vain.
La banalité d'écrire. Abîmée par la facilité d'écrire pour ne rien dire, ou si peu. Mais le vide n'est pas à commenter.
Il est surprenant que D. qui ne dit pas grand'chose devienne fin en mots écrits, et que P. si B.B.
(brillant-bavard), soit si pauvre dans sa ponte de phrases écrites.
J'ai besoin que l'écrit porte quelque chose de fort (que je ne saurais définir), de "pointu", dirait
l'autre.
Urgent : Alors il sera dit que la vie est un slalom, slalom ininterrompu, et interdits le tout schuss ou bien la
journée passée à sucer des tablettes de chocolat en se liquéfiant le gosier au rhum.
J’ai un couple d’amis riches et en bonne santé qui s’amusent à être malheureux, au fil de
leurs efforts à guerroyer sans trêve ils y arrivent très bien.